Depuis la crise sanitaire, les fractures sociales, numériques  et financières se sont aggravées chez nos aînés. Si certains seniors sont très bien entourés par leurs enfants, d’autres pour diverses raisons sont complètement isolés et dépendent de leurs voisins ; pour les courses, remplir des formulaires en ligne, etc. Et si un bon voisin n’était pas là ?

Les personnes âgées sont les plus touchées par les problèmes de santé : des problèmes de vue à l’arthrose handicapante, en passant par la mémoire et les facultés d’apprentissage qui faiblissent.

Alors que le seuil de pauvreté est estimé à 1284€, une pension de retraite entre 1150 et 1200€ n’est pas une rareté, loin de là. Il est donc indispensable de poursuivre nos efforts.

En matière de climat : les canicules d’été sont insupportables, entraînant une surmortalité chez les aînés. L’isolation des bâtiments dans lesquels ils résident est une priorité.

Contre la fracture numérique : si les administrations y sont attentives, le privé ne l’est pas. L’impression d’être exclu de la société est bien réelle. Un écrivain numérique sera bientôt aussi nécessaire qu’un écrivain
public.

Pour une pension décente : en vue de supporter le coût des soins de santé, croissant avec l’âge, et ainsi sauvegarder la santé de nos seniors.

 

Francis Vanhove
Conseiller de l’action sociale

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